« Wow, tu as le «.com » ?! Super !!  C’est dingue ! Et quoi, il était pas encore pris ? C’est fou ?!?”

C’était la première réaction des gens lorsque je mentionnais le nom d’Athlethic.

Oui, j’ai le « point.com ». Oui, le nom est signifiant ; associant le sport à l’éthique, il correspond parfaitement à mon projet. Oui, le logo met bien en contraste les 2 notions présentes dans la marque.

Oui, Athlethic est un beau nom.

Certains disaient même “cela va devenir le plus bel asset de ta boîte.”

Du “Wow ” au “Je te trouve pas “

Chouette mais comment tu l’écris encore ? Où met-on le H ? Ah, il y en a 2.

Athletic ou Atlethic ou Atlhetic ou … ?

A force,  je commençais même à faire des erreurs … quand j’épellais le nom de ma propre marque …

Alors vous imaginez bien que les « relais d’opinion » (oui, vous !) s’y perdent aussi.

Du “Wow” au “Cela va être très compliqué de déposer la marque”

Ce qui va évidemment de pair avec un “beau nom”, c’est aussi une “belle protection”.

L’avocat que je consultais me le dit clairement : “je ne prendrais pas ce nom-là. Il est trop proche d’un nom commun, donc très compliqué à protéger ”. Il ne lancerait pas un projet from scratch avec déjà cette première difficulté.  

Assez logique finalement que les noms communs appartiennent à tous et j’aurais dû réagir tout de suite. Mais j’étais déjà tombée amoureuse de mon nom. J’ai cru que j’allais y arriver. Et j’ai trouvé mon avocat plutôt désagréable …

Du “Wow” au “Google ne te reconnaît décidément pas !”

Et puis, les fameux algorithmes qui nous aident dans nos recherches sur le net, corrigent systématiquement Athlethic : « Vous voulez dire Athletic ? ».

Et des « Athletic », sur le net, il y en a des milliers. De Cape Town à l’Iowa en passant par … Bilbao (le fameux!). Certains de ces clubs sont vraiment soutenus par de très gros budgets.

On m’avait dit : “tu dois attendre quelques mois pour que Google commence à te reconnaître…”  Alors j’ai suivi quelques cours (quelques uns assez topissimes, merci livementor!) pour m’améliorer en SEO. Pour comprendre les mécanismes.

Après quelques mois (ma première landing page date de juin …), je dois le reconnaître, Athlethic reste très difficile à trouver sur le net.

Du coup je me renseigne auprès d’experts. Leur sentence est implacable : “tu ferais mieux de changer.  Tout cela n’est pas compatible avec une stratégie de vente digitale”. Je me bats contre des géants et contre un nom commun. Sauf à investir des sommes colossales en pub, ce qui n’est pas compatible avec ma stratégie ou mes moyens, actuels au moins ☺, je ne peux pas émerger.

C’est décidé, je change de nom.

Choisir un bon nom de marque

Maintenant,  l’ADN de ma marque est bien défini :  c’est un vrai avantage.

Je connais aussi mes premières clientes, pas des athlètes mais des sportives comme vous et moi. Des sportives qui se font du bien. Des femmes pour lesquelles le sport est un art de vie, une philosophie de bien-être, pas une discipline athlétique.

A nouveau, je me renseigne avec  Fabian Delahaut, mon correspondant au San Diego Traffic & Conversion Summit 2019 pour une interview de Ryan Deiss (l’auteur notamment du  “Marketing Digital pour les NULS”).

 

Toujours en direct du T&C Summit, Fank Kern dira “the domain name must be easy to remember”.

Pour Fabian : “La culture de l’entreprise, c’est le socle de la marque. Ses murs porteurs. Une marque forte c’est aussi un univers. Je le reconnais tout de suite. Comme je reconnais du Goldman après 2 accords.

Plusieurs écoles comme toujours. Je fais le tri, je retiens :

  • disponible en . com (et sur les réseaux sociaux)
  • pas plus de trois syllabes
  • un mot qui évoque ou qui est en lien avec l’ADN de la marque
  • un mot qui s’écrit facilement
  • simple, facile à retenir
  • un mot qui se prononce dans toutes les langues (je vérifie grâce à des outils comme Natural Reader)
  • un mot intemporel
  • un mot validé par ma communauté

Athlethic devient donc Youmiwi

Ce nom dégage immédiatement un capital sympathie.

Il est rond comme une douce pelote de laine (les bonnes matières naturelles) et respire le bonheur. Très chantant, immédiatement on se sent bien quand on l’entend. Simple, facile à retenir il a une sonorité agréable.  Facile à prononcer et à épeler (y compris en Anglais, cela se prononce de la même façon).

On entend le « You », qui vous interpelle et vous associe, le « Mi », qui personnalise et m’implique et le « Wi » qui donne la notion de solidarité essentielle à ma marque.

L’ADN est là. La marque qui fait du bien à la sportive, à ceux qui la fabriquent, à la planète.

Youmiwi, les fringues de sport qui font du bien.

Et, c’est re parti !

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